Enseignement

APA 4300 – A10 – Atelier de design urbain 2010 – Montréal en parcours

7 septembre — 22 décembre 2010

  • Description

    Des étudiants finissants de l’École d’architecture de paysage de la Faculté de l’aménagement de l’Université de Montréal dévoilent des parcours urbains montréalais et inventent 7 promenades urbaines inusitées.

    Montréal en Parcours - paysage urbain en découverte et en invention

    En automne 2010, 14 étudiants finissants en architecture de paysage ont participé à un atelier de l’École d’architecture du paysage de la Faculté de l’aménagement de l’Université de Montréal sous le thème Montréal en Parcours.

    Le défi des étudiants était de révéler certaines stratégies de mise en valeur du territoire montréalais et de ses attraits par la documentation des parcours urbains existants et de créer des promenades urbaines qui expriment les potentialités de l’espace urbain face aux enjeux d’environnement, de patrimoine, de cadre de vie et d’identité.

    Le fruit de cette réflexion a révélé dans un premier temps le caractère et la nature des parcours offerts sur le territoire montréalais selon sept (7) thèmes spécifiques (art, culture, société, histoire, patrimoine, architecture, nature). Dans la foulée de cette analyse et des potentialités du territoire urbain, les étudiants ont produit 7 designs de promenade pour 3 entités significatives du paysage montréalais, soit l’espace aérien, l’espace souterrain et l’espace riverain.

    Soulignons que Montréal en Parcours est une expérimentation « recherche/projet » promeut l’un des objectifs soutenus par le chantier Réalisons Montréal, ville UNESCO de design, soit la mise en valeur des paysages urbains montréalais.

    Notons également que cet atelier d’architecture de paysage s’inscrit dans l’une des missions scientifiques de la Chaire UNESCO en paysage urbain (CUPUM), soit celle de soutenir l’enseignement supérieur en partenariat avec les collectivités locales et plus largement la société civile.

    Analyses de parcours thématiques

    La question du parcours est indissociable du paysage et de son invention sociale et culturelle. Le parcours porte l’expérience du lieu, sa découverte. La promenade constitue l’une de ses figures. Les villes se découvrent par des circuits touristiques, des circuits thématiques qui mettent en valeur leurs patrimoines, leurs bâtiments emblématiques et les ambiances de leur quartier pour ne citer que quelques exemples. La ville au 21e siècle est plus que jamais devenue un paysage urbain à découvrir à la fois pour les touristes en quête d’expériences urbaines et pour les habitants désireux de mieux connaître leur milieu de vie et d’en apprécier les qualités.

    L’intérêt du parcours urbain est inscrit dans l’histoire des villes. La promenade urbaine a toujours fasciné et elle a produit des écrits (littérature, ex. : Baudelaire, Aragon) et des mises en scène mettant en valeur la beauté des villes et leurs singularités. La promenade au 19e siècle a même été l’objet d’un petit traité qui élevait la marche au rang d’une pratique intellectuelle (réf. : L’art de se promener, Karl Gottlob Schelle, 1802).

    La question vis-à-vis des parcours montréalais et de leur expérience paysagère reste entière. Les informations sont partielles et factuelles. Pour comprendre le rôle et leurs effets structurants dans la mise en valeur du paysage montréalais, il importe de les documenter. Quels sont les différents parcours urbains de Montréal ? Quelles expériences génèrent-ils ? De quelles manières concourent-ils à la qualification du paysage urbain, à l’identité montréalaise? Quels sont les différents scénarios de découverte et d’expérience proposés ? Quels sont les temps et les saisons des parcours urbains ? De quelle manière, sont-ils contributifs des enjeux du paysage montréalais ? Quel est le rôle de la promenade urbaine à Montréal ?

    Invention de promenades urbaines

    Au-delà des parcours existants qui concourent à mettre en valeur les attraits du territoire et à promouvoir une expérience de la ville, il est nécessaire de développer de nouvelles opportunités paysagères qui contribueront à développer la qualité du territoire montréalais et son attractivité comme cadre et de vie et espace touristique.

    Depuis l’époque pittoresque (19es), étonnamment, très peu d’architectes paysagistes et de designers urbains se sont intéressés à la création de promenades urbaines. Paradoxalement, l’intérêt social envers la promenade et la déambulation urbaine est manifeste ces dernières années. Certaines villes élaborent des «plans piétons». La promenade urbaine devient également l’objet de réflexion des sociologues (ex. : Rhétorique piétonne, De Certeau) et les philosophes. De plus, les technologies de l’information et les médias sociaux se déploient à travers la ville et imposent de nouvelles expériences polysensorielles (Podcasting, baladodiffusion géoréférencée -GPS-, podioguide touristique, etc.). Ils débrident l’idée de la promenade et inventent des déambulations urbaines. En ce début du 21e siècle, nous entrons dans l’ère d’une nouvelle «culture mobile».

    Ces réalités imposent une réflexion sur l’expérience de la découverte urbaine et sur les potentialités qui s’offrent aux architectes paysagistes et aux designers urbains.  Comment  réinventer la promenade dans la ville ? Comment susciter des expériences paysagères (sensibles et imaginaires) pour contribuer à la qualité du cadre de vie des populations urbaines et mettre en valeur l’identité des lieux ? Comment dévoiler les singularités de la ville à travers un parcours ? Comment réactiver les attraits de la ville ? Comment scénariser un parcours urbain au 21e siècle ? De quelle manière, peut-on marquer le parcours dans la ville ? De quelle manière, le parcours urbain nécessite-t-il le réaménagement de l’espace public ? Quelle serait la finalité sociale et culturelle des parcours urbains ? Le parcours urbain peut-il être un attrait linéaire et/ou une juxtaposition d’attraits urbains et de promenoirs ?

    * Le contenu des rapports consiste en une réflexion sur les projets et n'engage que leurs auteurs

  • Propositions

    Montréal - Québec (Canada)

    Équipe 01 Parcours – Art

    • Aurélie Noël
    • Jean-Marc Pommier

    Extrait de la proposition

    « La croissance de la présence de l’art dans un contexte urbain a apporté son lot de variances d’expressions qui cherche à stimuler le citoyen dans son environnement. Ces transformations tant idéologiques que techniques ont alors contribué au développement de la ville et cela beaucoup plus rapidement qu’auparavant. Cette intensification des modes d’expression a alors bouleversé le mode de vie urbain en transformant inévitablement le rapport que l’homme entretient avec son milieu. Ces conséquences se sont subséquemment répercutées sur la perception du milieu et ont ainsi modifié le paysage. C’est principalement cette perception du milieu qui nous intéresse et principalement par la promenade du parcours »

    Montréal - Québec (Canada)

    Équipe 02 Parcours – Nature

    • Ombeline Guémard
    • France Lamontagne

    Extrait de la proposition

    « L’étude du thème Nature est vaste, il pourrait faire l’objet de plusieurs projets de recherche. Il couvre une variété de sujets à différentes échelles. La ville est pleine d’opportunité de découvrir la Nature, mais dans l’urgence d’aller d’un point A à un point B, on néglige l’art de la promenade. Plusieurs auteurs se sont penchés sur le sujet, en élevant même dans le cas de K. G. Shelle, la promenade à une expérience intellectuelle. La nature se découvre par un rythme lent, la marche malgré ses différents rythmes sous-entend une certaine lenteur propice à une exploration sensible des différents parcours. Elle offre un contact rapproché avec la nature. Notre oeil est fait pour la marche, celle-ci permet d’apprécier l’infinie variété des paysages pour mieux s’approprier l’espace : il faut faire l’éloge de la marche! »

    Montréal - Québec (Canada)

    Équipe 03 Parcours – Architecture

    • Sarah Lacombe
    • Laurie Perron

    Extrait de la proposition

    « L’architecture est par définition « l’art de construire des bâtiments », donc des notions techniques et esthétiques caractérisent les différents styles et mouvements. Dans cette documentation, il est question de porter un regard sur le contexte physique et historique afin d’assimiler l’ensemble des caractéristiques architecturales de Montréal. Cette recherche visant principalement à la documentation et à l’analyse de composantes paysagères des parcours est préliminaire à l’élaboration du design pour la création d’un nouveau parcours urbain »

    Montréal - Québec (Canada)

    Équipe 04 Parcours – Histoire

    • Christine Bilodeau
    • Tamara Anne Koziej

    Extrait de la proposition

    « L’histoire est une notion multidimensionnelle qui englobe les mémoires de l’humanité sur le plan collectif et individuel. Elle possède sa dimension tangible qui s’exprime à travers les oeuvres architecturales, châteaux, palais, immeubles, statues, monuments, etc. Aussi le progrès technique se matérialise sous forme de ponts, tours, routes, aqueducs, etc. Et l'intangible se définit sous forme de récit qui nous transmette des informations sur les modes de vie, le savoir-faire et les manières de vivre d’autrefois. Donc, le récit permet de reconstruire ce qui n’est plus visible à l’oeil, mais qui, sous forme de fragments du passé, persiste encore dans le présent. »

    Montréal - Québec (Canada)

    Équipe 05 Parcours – Société

    • Mathieu Lajoie
    • Mathieu Bourdages

    Extrait de la proposition

    « Montréal, ville remarquable tant par son rayonnement à l’international que par ses caractéristiques intrinsèques, n’est pas singulière. Dans le cadre de l’étude des parcours urbains montréalais portant sur le thème de la société montréalaise, il est préalable de s’intéresser indépendamment aux deux entités principales sous-jacentes à ce sujet de recherche; soit le parcours urbain montréalais et la question de société montréalaise. Le premier est trajet à travers la ville de Montréal, physique ou virtuel, afin d’offrir une vitrine sur la culture, l’histoire, la nature ou tout autre élément arboré par ladite ville. La définition de la société montréalaise est pour sa part sensiblement moins tangible. Le Petit Robert la décrit comme étant un « état particulier à certains êtres, qui vivent en groupes plus ou moins nombreux et organisés » ainsi qu’un « ensemble des individus entre lesquels existent des rapports durables et organisés, le plus souvent établis en institutions et garantis par des sanctions. » Alors, comment cerner l’identité de cette société montréalaise qui semble si diaprée? Il semble ici que déterminer ce qui semble être une particularité de la société en question soit un moyen judicieux de cerner cette identité nécessairement plurielle »

    Montréal - Québec (Canada)

    Équipe 06 Parcours – Culture

    • David Murray
    • Jennifer Sang-Dalila

    Extrait de la proposition

    « Afin de s’approprier la thématique choisie et d’élaborer une problématique de recherche, nous avons cherché à définir la notion de culture.

    Selon l’UNESCO « la culture, dans son sens le plus large, est considérée comme l’ensemble des traits distinctifs, spirituels et matériels, intellectuels et affectifs qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe le culte, les arts, et les lettres, les modes de vie, les droits fondamentaux de l’être humain, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances » (Conférence mondiale sur les politiques culturelles, Mexico 26 juillet au 6 août 1982) »

    Montréal - Québec (Canada)

    Équipe 07 Parcours – Patrimoine

    • Bruno Dallas-Drouin
    • Xavier Lafortune

    Extrait de la proposition

    « Le thème principal de cette étude est la notion de patrimoine. Tel que défini selon le Conseil du patrimoine de Montréal, le patrimoine est considéré comme « tout objet ou ensemble, naturel ou culturel, matériel ou immatériel, qu’une collectivité reconnaît pour ses valeurs de témoignages et de mémoire historique en faisant ressortir la nécessité de le protéger, de le conserver, de se l’approprier, de le mettre en valeur et de le transmettre ».

    Selon les standards fixés par l’UNESCO, le patrimoine se scinde à deux niveaux : le patrimoine naturel et le patrimoine culturel. Le patrimoine naturel comprend les sites et ensembles naturels, les écoterritoires, les milieux riverains et les milieux aquatiques. Le patrimoine culturel est quant à lui divisé en deux sous-ensembles, qu’est le patrimoine culturel matériel et immatériel. Le patrimoine culturel matériel, concerne les aspects tangibles du patrimoine, comme le bâti, l’archéologique, le paysager, l’art public, le mobilier, c’est-à-dire l’ensemble des objets classés comme patrimoniaux, et l’archivistique, c’est-à-dire les manifestations patrimoniales écrites. Finalement, le patrimoine culturel immatériel touche l’aspect intangible de celui-ci, telles les expressions culturelles, religieuses et sociales »

    Montréal - Québec (Canada)

    Équipe 01 Promenade – La tête dans les nuages

    • Sarah Lacombe
    • Laurie Perron

    Promenade aérienne

    Extrait de la proposition

    « Sous la trame des nuages, les ombrages rythment le passage des promeneurs, entraînant le regard à basculer du bas vers le haut. Les nuages sont à l’inverse du toit protecteur des maisons: un plafond mobile, temporaire, constitué de lumière et d’eau. »

    Montréal - Québec (Canada)

    Équipe 02 Promenade – Campus aérien

    • Ombeline Guémard
    • France Lamontagne

    Promenade aérienne

    Extrait de la proposition

    « Dans notre esprit, concevoir une promenade aérienne c’était ouvrir des fenêtres sur l’horizon. Par opposition, au sol où les vues se ferment, surtout en milieu urbanisé, lorsque l’on prend de la hauteur les vues se dégagent, s’ouvrent, et l’on découvre un nouveau point de vue sur la ville. Il s’agit de révéler une nouvelle strate du paysage montréalais. »

    Montréal - Québec (Canada)

    Équipe 03 Promenade – Banquise

    • Mathieu Lajoie
    • Mathieu Bourdages

    Promenade riveraine

    Extrait de la proposition

    « Imaginez une forêt urbaine s’enfonçant littéralement dans un ancien quai du Vieux-Port de Montréal. La canopée et les murs de l’ancienne tranchée compriment l’ambiance qui devient progressivement de plus en plus fermée. À la rencontre de ces deux éléments naturels que sont la forêt et l’eau, une ouverture visuelle prenante sur Montréal vient surprendre. La forêt vient se fondre à l’ambiance urbaine créée par les aménagements riverains qui empiètent sur la masse d’eau calme. Les vues sur l’autre rive sont grandioses de jour comme de soir, invitant le promeneur à investir longuement l’espace urbain afin d’absorber l’énergie qui se dégage de la ville. En approchant le point culminant de la terre ferme, un observatoire vient intriguer en induisant la possibilité de vues encore plus prenantes. Arrivé à destination, on se tourne alors vers l’extérieur de Montréal qui nous dévoile à son tour ses splendeurs. La masse d’eau paisible fait place aux flots du fleuve qui se déversent désormais sous nos pieds. Nous sommes au fil de l’eau et l’atmosphère est nettement plus maritime; les odeurs marines, le vent et le bruit de l’eau sont amplifiés. Les pas s’accélèrent contre le courant, pouvant toutefois s’interrompre afin de contempler le paysage ou simplement pour profiter des éléments. Passé le pont, la proximité avec la rive s’accentue et la circulation se fait à flanc de falaise, côtoyant ainsi le tumultueux cours d’eau d’une part et la végétation spontanée d’autre part. Un rapprochement avec la masse aquatique est ressenti à la vue de surfeurs qui domptent les moutons du fleuve »

    Montréal - Québec (Canada)

    Équipe 04 Promenade – Mémoire sérielle

    • David Murray
    • Christine Bilodeau
    • Jennifer Sang-Dalila

    Promenade riveraine

    Extrait de la proposition

    « Le rayonnement de Montréal autour du noyau fondateur a créé une épaisseur riveraine particulière qui diffère d’un endroit à l’autre et marque l’identité de chacun des secteurs. Cette variation nous a amenés à développer une approche sérielle de la promenade. La découverte de l’épaisseur riveraine serait mise en valeur au travers de transects perpendiculaires à la rive plutôt que par l’approche parallèle traditionnelle des promenades. Nous utiliserons les variations de l’épaisseur de la rive montréalaise comme support à la découverte, à la contemplation et à la sensorialité de l’expérience.

    La sensorialité: amener l’usager au contact de l’eau.

    La découverte: révéler les points d’intérêt cachés, marginaux et typiques.

    La contemplation: générer une réflexion sur le rapport entre la ville et le fleuve. »

    Montréal - Québec (Canada)

    Équipe 05 Promenade – Infiltrations ligneuses

    • Bruno Dallas-Drouin
    • Xavier Lafortune

    Bruno Dallas-Drouin et Xavier Lafortune

    Promenade souterraine

    Extrait de la proposition

    « Un paysage intérieur inséré dans le paysage existant, aseptisé et artificiel. Un paysage qui prend sa source dans la première nature de Montréal. Une forêt qui se déploie dans la ville intérieure, avec ses ambiances, ses textures, ses couleurs et sa matérialité. Un fil conducteur qui unit les différentes unités paysagères constituant le réseau intérieur, sans porter atteinte à leur intégrité et leur identité distincte. Une forêt qui s’enfonce dans les entrailles de la ville, se déployant à travers ses couloirs, ses tunnels et ses aires ouvertes. Une forêt prenant racine d’une trame orthogonale qui quadrille la ville intérieure. Une trame où alternent les jeux de densité, les ouvertures et les fermetures, les hauteurs et les formes »

    Montréal - Québec (Canada)

    Équipe 06 Promenade – Minéralités urbaines

    • Aurélie Noël
    • Jean-Marc Pommier

    Promenade souterraine

    Extrait de la proposition

    « Le monde souterrain montréalais est un gruyère fait de vide et de rêve, mais il est surtout profondément urbain. Notre but est de changer la perception du promeneur souterrain habitué à effectuer inlassablement les mêmes gestes et parcourant la même routine. Ce paysage intérieur devient donc notre terrain d’expérimentation et le souterrain un lieu où l’on doit lutter contre l’envie continuelle de s’endormir. Être radical, c’est-à-dire puiser dans les profondeurs de Montréal, cette source d’énergie qui libérera le souterrain des entraves de l’ordinaire et du convenu (AMIDON,J, 2003) »

  • Équipe

    Direction pédagogique
    • Philippe Poullaouec-Gonidec
      Professeur associé École d’urbanisme et d’architecture de paysage / Chercheur principal Chaire UNESCO en paysage urbain (CUPUM) / Chaire en paysage et environnement (CPEUM)
    • Sylvain Paquette
      Université de Montréal / Professeur titulaire École d’urbanisme et d’architecture de paysage / Chercheur principal Chaire en paysage et environnement (CPEUM) / Chercheur associé Chaire UNESCO en paysage urbain (CUPUM)
    Coordination
    • Lyndsay Daudier
      Comité de coordination, production et logistique Chaire UNESCO en paysage urbain (CUPUM) / Communication Chaire UNESCO en paysage urbain (CUPUM) / Coordonatrice – WAT_UNESCO – MTL 2011 Chaire UNESCO en paysage urbain (CUPUM) / Adjointe de projet Chaire UNESCO en paysage urbain (CUPUM)
    Participants
    • David Murray
      Étudiant École d’architecture de paysage
    • Aurélie Noël
      Étudiante École d’architecture de paysage
    • Mathieu Lajoie
      Étudiant École d’architecture de paysage
    • Sarah Lacombe
      Étudiante École d’architecture de paysage
    • Laurie Perron
      Étudiante École d’architecture de paysage
    • Bruno Dallas-Drouin
      Étudiant École d’architecture de paysage
    • Xavier Lafortune
      Étudiant École d’architecture de paysage
    • Ombeline Guémard
      Étudiante École d’architecture de paysage
    • Jean-Marc Pommier
      Étudiant École d’architecture de paysage
    • Mathieu Bourdages
      Étudiant École d’architecture de paysage
    • France Lamontagne
      Étudiante École d’architecture de paysage
    • Christine Bilodeau
      Étudiante École d’architecture de paysage
    • Jennifer Sang-Dalila
      Étudiante École d’architecture de paysage
  • Enjeux

  • Partenaires